Cette semaine, la rédaction vous convie dans l’univers de The Vein. L’occasion de découvrir sa récente sortie, une cover inattendue du morceau “C’est écrit” de Francis Cabrel. La version de The Vein dévoile une atmosphère intrigante, une voix reconnaissable et touchante, ainsi qu’une production qui navigue entre expérimentation sonore, nappe envoûtante, et touches de rythme trap.

Découvrons sans plus attendre The Vein en quelques questions:

Bienvenue chez InfoMusic. Pour commencer, peux-tu nous dire comment est née ta vocation d’artiste ?

Ca s’est fait tout seul, d’abord j’ai eu envie d’essayer des trucs, puis j’ai eu envie de faire des trucs, et puis j’ai eu envie de dire et de défendre des trucs.

Quelles sont tes principales inspirations artistiques et tes influences ?

Joji, Hiroyuki Sawano et Laink & Terracid.

Comment naissent tes chansons, as tu un processus créatif particulier ?

Peut-on considérer que souffler fort en fermant Ableton pour la septième fois parce que « non mais c’est nul en fait » est un processus créatif ? C’est mon énergie.

Tu as récemment sortie 2 reprises, “La balade de Jim” d’Alain Souchon et “C’est écrit”  de Francis Cabrel. Aurons-nous l’honneur d’écouter prochainement de nouvelles compositions originales?

Ben oui carrément. Les tracks sont en train d’être mixées et masterisées et quand tout sera prêt, avec les délais des plate-forme ça sortira un mois plus tard. J’ai hâte de les sortir, c’est des morceaux auxquels je tiens beaucoup.

La période Covid a-elle influencée ton travail, et si oui, comment ?

Alors, oui. Mais pas autant que notre Renaud national, sortir un morceau comme le sien c’est l’opportunité d’une vie. Connard de virus.

Plongez dans “C’est écrit” ICI:

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